Je suis revenu du camp hier, samedi. En fait, le camp a fini vendredi et j'ai passé une journée à Québec.Et depuis ce vendredi, je flotte dans un état étrange. Jusqu'à tard hier soir, je me sentais comme si j'allais y retourner ce matin. Comme si tout ça n'était que l'entre-camp et que, comme Vivi, je ne faisais que passer la fin de semaine chez moi. Et puis soudain, PAF, ça m'éclaté au visage. 335 jours avant d'y retourner. C'est long longtemps. J'aurais tellement voulu rester jusqu'à la fin des camps. Passer deux semaines de plus là-bas m'aurait comblé de bonheur. Malheureusement, il va falloir que je me réhabitue à ma vie ici, à Montréal. C'est dure. Je suis maussade et nostalgique. Ça devrait passer. Du moins, je l'espère. Mais avant il faut que je le raconte à quelqu'un. Ça devrait aidé à faire passer cet excès de nostalgie et de tristesse qui pèse sur moi depuis deux jours.
Sur ce, bonne nuit. Je vais aller rêvasser toute seule.